Publié le mercredi 12 juillet 2017 17:00 | Mis à jour le mercredi 12 juillet 2017 14:40

Vernissage de Geneviève Calvé : Dans la constance de l’imaginaire

Jean Lacaille

BLUE SEA - L’imaginaire de l’artiste-peintre Geneviève Calvé, de Grand-Remous, se profile dans le papier, l’encre et l’acrylique de ses seize nouvelles toiles aux couleurs vives, révélatrices des eaux du Baskatong, aux titres accrocheurs, qu’elle proposait aux amateurs lors de son vernissage à la salle d’exposition des Amis du presbytère au presbytère de Blue Sea samedi dernier.

«L’imaginaire c’est le lieu de l’irréel, sombre et lumineux à la fois. C’est dans ce lieu que notre regard échappe au monde pour que naissent les premières ébauches de l’infinie possibilité». Puis elle ajoute : «Tous les mots ont une émotion.»

La différence

Geneviève Calvé vit tout près du grand lac Baskatong à Grand-Remous. Le lac a une influence directe sur la limpidité de ses toiles, des couleurs sobres, agréables qui sentent le bonheur, la plénitude, les grands espaces, les vents qui décoiffent et la lumière qui éclaire le chemin.

Seize toiles qui surprennent, qui diffèrent du déjà-vu. Elles ont pour titres : En mode nouvelles, Rose-Lune, La constance de l’imaginaire, Vitrine, Énigme, Mise en scène, À bâtons rompus, L’heure bleue, Vert pomme (elle saute aux yeux), Un arbre, Un lac, Songe d’une nuit d’automne (après celui de l’été), Cartons d’allumettes, Timide métissage, Tapisserie, Réservez votre place, Samuraï des temps modernes (du mouvement) et Étiolement.

«C’est tout nouveau. C’est la continuité de la création. Il faut toujours aller plus loin. On y retrouve les couleurs du Baskatong. Quand on vit dans la nature, on observe. Notre œil apprivoise les couleurs qu’on reproduit.»

Geneviève Calvé savait qu’elle se dirigeait vers ce genre de création. «J’ai suivi des cours d’art pendant sept ans à Mont-Laurier. J’ai toujours aimé le dessin, les couleurs, les formes. Je savais que je voulais faire ça un jour.»

Souvent, elle fait du pouce sur certaines idées. Parfois elle s’arrête et se promène d’une toile à l’autre. «Il m’arrive de consacrer un mois à un projet de toile. Et je me remets à me promener».

 

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