Publié le mercredi 2 août 2017 17:00 | Mis à jour le mercredi 2 août 2017 14:57

La grange luminaire : À ses premiers balbutiements

Émélie Cadieux

MONTCERF-LYTTONIl est installé à cet endroit depuis un peu plus de trois semaines et déjà, il compte quelques ventes à son actif. Jonathan Samson a décidé de développer le marché du luminaire dans la région, lui qui connaît bien le jargon depuis longtemps. S’il a travaillé dans le magasin de luminaires de son père à Saint-Jérôme dans les années précédentes, c’est dorénavant sur le chemin Lytton-Montcerf qu’on peut aller voir Jonathan et sa quantité impressionnante de luminaires de toutes sortes…dans une grange.

De la variété

«C’est un magasin de liquidation. Je ne vends pas d’usagé. Je m’approvisionne dans le magasin de mon père, avec qui je suis bien content de faire affaire. J’ai des luminaires et lampes de toutes sortes : pour vanités, suspendus, semi-plafonniers, etc. Et puisque c’est de la liquidation de produits, je réussis à vendre mes produits environ 30% à 40% moins cher que dans les grandes surfaces», a mentionné l’entrepreneur de 30 ans. 

Le côté «vintage»

À la question «pourquoi dans une grange?», Jonathan mentionne : «C’est situé sur le terrain de la grand-mère de ma blonde, où on est déménagé. Il s’agit d’un terrain familial multifonctionnel et je suis heureux de pouvoir y développer une mini-entreprise». M. Samson ne nie pas qu’une vieille grange vintage soit l’endroit tout indiqué pour son projet.

Acheter local

Ouvert de 10h à 20h sur rendez-vous, on peut joindre Jonathan par téléphone au 450-512-9125 ou par Facebook sur sa page «La grange luminaire». Ce dernier vous guidera afin de vous rendre où vous pourrez découvrir son inventaire : «Je n’ai pas pignon sur rue, et cela peut peut-être me nuire. Mais c’est moins loin que d’aller dans une grande surface située dans une autre région», a ajouté Jonathan.

D’autres projets

«On était tannés du rythme de la ville. Toujours pressés et peu de temps pour apprécier». Là où ils sont installés depuis près d’un mois, on a du mal à voir d’un bout à l’autre du terrain tellement c’est grand. «Nous voudrions éventuellement devenir propriétaires d’une maison-conteneur «Optimum», au style industriel et faite de matériaux recyclés. On pourrait être la maison-modèle de la région. On a plein de rêves!», a mentionné Jonathan, qui est aussi photographe. Pour l’instant, lui s’efforcera de faire de son commerce un succès, avec l’aide de sa conjointe Kathy Vachon, qui désire se trouver un emploi dans le domaine des loisirs.

 

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