Tous les artistes qui ont contribué au succès du café-bohème jeudi soir dernier au Château Logue à Maniwaki.

«À la rencontre des mots et des notes» : Hommage à la poésie contemporaine

Le poète-slameur gatinois, Guy Perreault, était l’invité de marque à la soirée «À la rencontre des mots et des notes», jeudi au Château Logue.

MANIWAKI – C’est le poète et slameur de renommée internationale, le Gatinois Pierre Perreault, qui a eu l’honneur d’ouvrir et de fermer la soirée dans le style Café Bohème «À la rencontre des mots et des notes» jeudi dernier à la salle Robert-Coulombe du Château Logue à Maniwaki.
Cette soirée, orchestrée par Colette Archambault, coordinatrice de la Bibliothèque J.R. L’Heureux, et les membres de l’équipe, jette un regard particulier sur les poètes contemporains en offrant la possibilité aux artistes des mots et des notes d’ici de monter sur scène et de livrer, tout de go, le texte qu’ils ont retenu et qui leur ressemble le plus.

Une belle brochette d’artistes
Guy Perreault a amorcé le tout avec «Le plaisir est sous la couverture». Le sens de l’humour de l’auteur est présent dans ce texte qui a plu à l’auditoire qui a reconnu, en l’auteur, un artiste vraiment exceptionnel. Marianne Lyrette, qui s’est dite impressionnée de donner suite à Guy Perreault, a livré «La faute au silence» du poète québécois David Goudreault. Jean Lacaille a poursuivi dans l’interprétation de «À Chloé et à Gilles» de Josphine Bacon. Puis, la jeune chanteuse Martine Vallée, accompagnée de Yves Carle à la guitare, a chanté la Liste : Rose. Kim Lacaille a rendu hommage au jeune poète Jean-Luc Lacroix, de Grand-Remous, en lisant un de ses poèmes intitulé «Le ruisseau d’une vie». Fantastique ! Josiane Caron, à la flûte, et Michel Houde, à la guitare et au chant, ont enchaîné avec la pièce «J’ai souvenir encore» de Claude Dubois qui mettait un terme à la première partie de la soirée.

Et de deux !
Encore une fois, Guy Perreault a brisé la glace en amorçant la deuxième partie de la soirée avec son poème «Quand j’Afrique»… absolument délicieux ! Roch Carpentier, maire de Sainte-Thérèse-de-la-Gatineau, féru de culture, a interprété le poème du regretté Georges Dor, «Maudit pays». Kim Lacaille a suivi avec un deuxième poème du jeune Jean-Luc Lacroix intitulé : «L’amour brouillon». La jeune chanteuse Martine Vallée, avec Yves Carle à la guitare, a interprété «Les échardes» de Charlotte Cardin. Puis ce fut la magistrale interprétation de Charles Sirois du poème «Laissez passer les rêves» de France Gall et Michel Berger. Une performance vraiment convaincante d’un Charles Sirois en grande forme.
Puis ce fut la fin avec le poème «La complexité du passé simple» de Guy Perreault qui a tenu à remercier Colette Archambault et les membres de l’équipe pour cette belle soirée. L’équipe était composée de Céline Sirois, Lise Joly, Gertrude Milaire, Geneviève Calvé, Yves Carle, Gontran Hubert qui a fait les frais de la musique d’ambiance pendant toute la soirée, Benoit Solomon à la technique de même que tous les artistes qui ont accepté de participer à cette belle aventure.
«Je remercie également le public qui est au rendez-vous chaque année depuis quatre ans de même que le Réseau Biblio-Outaouais et la Ville de Maniwaki pour les prix de présence. Nous aurons sûrement l’occasion de nous revoir à nouveau», conclut Colette Archambault.