Soutien aux victimes d’actes criminels en Outaouais : Près de 40 000$ pour un projet innovant

LA GATINEAU – Une somme de 39 569 $ sera octroyée au Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuelles (CALAS) de l’Outaouais pour financer la réalisation d’un projet innovant favorisant la recherche, l’information, la sensibilisation et la formation en matière d’aide aux victimes d’actes criminels.
La députée de Gatineau, ministre de la Justice et ministre responsable de la région de l’Outaouais, Stéphanie Vallée, et la députée de Hull, Maryse Gaudreault, ont tenu à souligner que le CALAS de l’Outaouais bénéficiera de ce soutien financier pour la réalisation du projet «#GardeÇaPourToi». Ce projet consiste à développer et à distribuer un outil d’animation et d’intervention pour sensibiliser les jeunes des écoles secondaires de Gatineau aux conséquences légales et sociales du sextage.
« Grâce à cette aide financière, le CALAS de l’Outaouais pourra développer un nouvel outil d’une grande qualité qui contribuera à prévenir des situations déplorables que pourraient vivre des jeunes de notre région, a déclaré Stéphanie Vallée. Il est du devoir de notre gouvernement de veiller à ce que la population, notamment les victimes d’actes criminels, ait accès à des services complémentaires à ceux prévus par les lois et règlements de l’État, avec la collaboration des organismes du milieu et de notre région.»
L’attribution de cette aide financière fait suite à un appel de projets lancé à l’été 2017. Rappelons qu’une somme de 1,5 million de dollars, accordée à 25 organismes, a été annoncée le 12 février 2018 dans le cadre du Programme de subvention pour favoriser la recherche, l’information, la sensibilisation et la formation en matière d’aide aux victimes d’actes criminels.
Ce programme est financé par le Fonds d’aide aux victimes d’actes criminels (FAVAC). Utilisé notamment pour le financement de projets destinés aux victimes d’actes criminels, ce fonds spécial a été institué en 1988 par la Loi sur l’aide aux victimes d’actes criminels. Ses revenus proviennent principalement de sommes perçues à la suite d’infractions aux lois pénales québécoises et au Code criminel, ainsi que de sommes liées au partage des produits de la criminalité.