Plan d’engagement vers la réussite : Fin des consultations dans la Vallée-de-la-Gatineau

LA GATINEAU – La Commission scolaire des Hauts-Bois-de-l’Outaouais doit rédiger d’ici le 1er juillet son Plan d’engagement vers la réussite en lien avec la Politique de la réussite éducative du ministère de l’Éducation. Elle a donc entrepris de consulter l’ensemble des parents, le personnel et les différents partenaires.
Les déterminants de la persévérance scolaire ainsi que les caractéristiques des écoles performantes issues de recherches commandent de revoir l’organisation des services éducatifs. Ainsi, une vaste consultation publique a débuté en janvier et s’étalera jusqu’au mois de mars. Dans la Vallée-de-la-Gatineau, cette consultation vient de se terminer, avec des rencontres à Bois-Franc, Grand-Remous, Montcerf-Lytton, Sainte-Thérèse-de-la-Gatineau, la Cité étudiante pour toutes les écoles de Maniwaki, Bouchette, Blue Sea, Lac Sainte-Marie, Cayamant et Gracefield. Elle va maintenant se poursuivre dans le Pontiac. «On pense qu’on va avoir rejoint 200 à 250 personnes au total sur tout le territoire de la CSHBO, explique le directeur général de celle-ci, Fernand Paré. Donc c’est un bon échantillonnage.»

Les objectifs poursuivis sont :
De développer une compréhension commune de certaines notions de la Loi sur l’Instruction
Publique (LIP).
D’assurer l’augmentation de la persévérance et de la réussite des élèves en tenant compte des grands objectifs de la Politique de la réussite éducative du ministère.
De présenter les enjeux qui permettront d’actualiser les orientations de la CSHBO afin d’optimiser l’organisation des services éducatifs : spécialisation des points de service, actualisation des services complémentaires (service de garde, activités parascolaires, aide aux devoirs…), bonification des liens avec les différents partenaires de la communauté.
Ce qui ressort des rencontres organisées jusqu’ici dans la Vallée-de-la-Gatineau c’est, comme l’explique Fernand Paré, «d’un côté les gens veulent conserver le service de proximité et d’un autre côté il y a des points de service qui sont en baisse de clientèle donc des gens veulent voir comment on pourrait les rendre attirant. Par exemple, À Grand-Remous, c’est un point de service qui est stable mais pour maintenir cette stabilité on pourrait peut-être y avoir un projet particulier axé sur le plein air. Ça a été mentionné aussi à Ste-Thérèse qui vit un peu la même problématique. Là aussi c’est un point de service intéressant au niveau du plein air, l’environnement. L’idée c’est d’avoir une clientèle stable un peu partout.»
En parallèle des rencontres, un sondage a été mis en ligne. Il est possible d’y répondre jusque fin mars en allant sur le site Internet www.cshbo.qc.ca
Quand les consultations seront finies, les prochaines étapes seront les suivantes : «On va présenter un document de travail au ministère, qu’on va aussi faire valider à l’interne par nos différentes instances.»