De gauche à droite : Jennifer Nolan, agente de développement loisir et culture à la MRC ; Michelle Briand, conseillère municipale à Déléage ; Jonathan D’Amour, de Soccer VG ; Alphée Moreau, maire de Aumond ; Louis-Simon Lapointe, président de Soccer VG ; Martin Lampron, du programme de football de la Cité étudiante ; Rendall Sylvain-Hernandez, VP stratège marketing chez Prosomo ; Élodie Brault, directrice générale du Conseil de développement du sport de Gatineau.

Conseil de développement du sport de Gatineau : Offrir des services aux athlètes de l’Outaouais

MANIWAKI – Le Conseil de développement du sport de Gatineau a entrepris une série de consultations sur l’ensemble du territoire couvert par l’organisme, soit l’Outaouais. La semaine dernière, Élodie Brault, directrice générale, et Rendall Sylvain-Hernandez, VP stratège marketing chez Prosomo, se sont arrêtés à Maniwaki.
Comme l’explique Élodie Brault, la mission du Conseil de développement du sport de Gatineau est «d’aider les athlètes de la région à avoir de meilleurs services pour pouvoir mieux se développer. On parle de préparation mentale, préparation physique, avoir accès à des physiothérapeutes. Donc tous les services qui vont aider l’athlète à devenir meilleur dans son sport».
Le CDSG a été lancé en 2009 et a commencé à donner des services en 2011. Sa planification stratégique étant arrivée à échéance, l’organisme a entrepris une série de consultations afin de «sonder le milieu et prendre le pouls des gens pour s’assurer qu’on fait bien les choses et voir si on peut les faire mieux, explique Élodie Brault. Voir aussi comment on pourrait plus s’impliquer dans les MRC. Oui il y a Gatineau dans le nom de notre organisme mais on dessert l’Outaouais en entier».
La rencontre de Maniwaki était la troisième, après Gatineau et Papineau. Les consultations vont se poursuivre dans le Pontiac et les Collines-de-l’Outaouais. «On a retenu de ces rencontres qu’il y a certains défis qui sont les mêmes pour tous, explique Élodie Brault. Le CDSG doit promouvoir un peu mieux les services qu’on offre et diffuser un peu plus la promotion de nos athlètes, donc continuer ce qu’on faisait déjà mais le faire encore mieux. C’est certain que le nom de l’organisme peut porter à confusion et être une barrière, il faudra le considérer. Côté Vallée-de-la-Gatineau, ce qu’on retient c’est d’apporter un soutien aux entraîneurs, d’apporter nos formations directement ici et de les aider à être mieux outillés pour que eux par la suite puissent outiller leurs athlètes.»