Conseil municipal : Adoption d’un règlement sur les animaux

CAYAMANT – Durant leur rencontre de février, les membres du conseil municipal ont adopté un règlement concernant les animaux, en lien avec les services de la SPCA désormais offerts à Cayamant. Comme l’explique le maire, Nicolas Malette, «cela règlemente le nombre d’animaux par maison, avec une exception pour les chiens de traineau dont les propriétaires doivent avoir une licence. Le règlement parle aussi du prix des médailles pour les chiens et les chats quoi doivent tous en avoir une».
Un autre règlement a été adopté concernant la location de la maison des loisirs. «Étant donné que nous avons un règlement pour la location de la salle municipale, nous avons cru bon d’en créer un pour la maison des loisirs, afin de pouvoir la louer pour des plus petits évènements», précise Nicolas Malette.
Les élus ont décidé d’accorder 2 000$ à la Clinique santé de la Haute-Gatineau, située à Gracefield, car plusieurs résidents de Cayamant bénéficient de ses services. De ce montant, 1 500$ avaient été prévus au budget et 500$ proviennent des fonds amassés lors du déjeuner du maire.
Du montant total collecté grâce à ce déjeuner, 200$ ont également été donnés pour un projet de l’école Sacré-Cœur de Gracefield, 1 000$ pour le parc Nathalie-Beauregard et 500$ à l’Association des pompiers volontaires de Kazabazua, qui a reçu également 1 000$ qui étaient prévus au budget. «Il reste 1 040$ qui ont été mis de côté pour être distribués ultérieurement à différentes causes d’ici la fin de l’année 2018», précise Nicolas Malette.
Côté service incendie, deux nouveaux pompiers ont été embauchés : Jérémy Malette et Michaël Vallières. À noter par ailleurs que Martine Gravelle a été nommée responsable du dossier des Premiers Répondants.
La municipalité a décidé de faire appel à une entreprise de son territoire, Webaction, pour renouveler son site Internet. «Le site va être totalement revampé et il sera fonctionnel à 100% sur les appareils mobiles», précise Nicolas Malette.
La municipalité a décidé de ne pas aller de l’avant avec la mise en place d’un Programme de contrôle biologique des insectes piqueurs, suggéré par une résidente de Cayamant. Comme le précise Nicolas Malette, «les coûts seraient trop élevés».