Madeleine Caron Desrosiers : Candidate au siège # 4

GRACEFIELD – Madeleine Caron Desrosiers compte parmi les candidats aux élections municipales. Elle vise un premier mandat de conseillère, au siège #4. 

Aujourd’hui retraitée, Madeleine Caron Desrosiers a travaillé pendant 40 ans pour les Caisses Desjardins. Originaire de Gracefield, elle y a toujours vécu, sauf de 17 à 57 ans en raison du travail. «Comme mes parents et quelques sœurs ont toujours demeurés ici, j’y venais très régulièrement malgré tout, précise-t-elle. Je suis revenue à temps plein depuis plus de quatre ans maintenant.»

Madeleine Caron Desrosiers s’est impliquée bénévolement dans plusieurs secteurs, notamment au sein de la paroisse. Plusieurs personnes l’ont incitée à s’investir d’une autre manière, en posant sa candidature aux élections municipales. Si elle est élue, Madeleine Caron Desrosiers souhaite que «les jeunes de 18-25 soient plus impliqués dans la gestion de ce qui est aussi leur ville. Qu’ils votent en grand nombre et qu’ils nous fassent part de leurs besoins et désirs afin qu’on puisse les aider. Dans ce sens, ce serait une bonne idée de créer un comité jeunesse pour rapprocher notre jeunesse si importante de la gestion de la Ville».

Autre projet : «En ce qui concerne les logements sociaux, on devrait tenter d’aider trois groupes principaux. Tout d’abord, les personnes de 50 ans et plus, avec ou sans enfants, les jeunes de  18-25 ans encore aux études afin de leur donner un coup de pouce et, bien évidemment, toutes les personnes handicapées physiquement ou mentalement qui ont besoin d’une aide de la communauté pour vivre décemment.»

Madeleine Caron Desrosiers a aussi à cœur le domaine de l’entreprenariat commercial : «Il faut qu’on trouve des moyens de raviver le côté commercial de Gracefield. Pourquoi n’a-t-on plus de salle de quilles ? Ou de cinéma? Il faut trouver des incitatifs et tout le monde y trouvera son bénéfice. Il est aussi important de se pencher sérieusement sur nos besoins en voirie, entre autre le chemin de la Rivière-Gatineau. Peut-être sommes-nous limités dans nos capacités, mais ça ne signifie pas rien faire. C’est en prenant de petites bouchées régulièrement qu’on finit par avaler un gros plat. Travaillons ensemble au mieux-être de notre Ville.»