La Chorale de Statistiques Canada à l’œuvre dimanche après-midi en l’église de Gracefield.

La Chorale de Statistiques Canada : Des cantiques de la Renaissance doux à l’oreille

GRACEFIELD – La Chorale de Statistiques Canada, dirigée par le chef Benoit Allard, bien connu dans la Vallée-de-la-Gatineau pour son implication dans le groupe Les Ménestrels, a ébloui les 80 amateurs venus l’entendre dans l’interprétation de cantiques de Noël de l’époque de la Renaissance dimanche en l’église de Gracefield.

Le chef Benoit Allard bien connu ici pour son implication dans le groupe Les Ménestrels.

«Ce sont des airs avec lesquels les gens sont peu familiers. Mais nous répétons depuis quelques mois déjà et nous en sommes à notre troisième sortie cette semaine. Ces cantiques anciens remontent à 400 ans déjà. Nous sommes heureux de revenir à Gracefield pour une aussi bonne cause», précise le chef de chœur, Benoit Allard.

«Pas moins de 80 personnes sont venues. C’est fantastique si on tient compte de la tenue du repas paroissial hier soir (samedi) de même que de la livraison de nos paniers de Noël. Les profits nets, que nous estimons à 700 $, seront versés à parts égales à la Maison Entraide ROSBL et aux Œuvres charitables de la paroisse de Gracefield. Nous remercions les chantres et les musiciens de la chorale de leur présence à Gracefield», indique Raymonde Carpentier, administratrice de ses deux organismes qui n’a pas manqué de préciser l’engagement des femmes de l’AFÉAS dans la Maison Entraide en affirmant que sans elles, le projet n’aurait jamais été réalisé.

Une excellente performance

Tous les cantiques ont été interprétés en latin. En tout, neuf cantiques de l’époque de la Renaissance (1550) et un dernier, Magnificat, de l’époque baroque. Le tout a débuté par Hodie Christus natus est, O magnum mysterium, Angelus ad pastores ait, Behold, I bring you glad things, This day Christ was born, Ab oriente, Lullaby, my sweet Little Baby, Miserere mei, Deus et Exultent caeli. Jessica Andrews, Marie Brodeur, Joëlle Coallier, Lise Duquet, Suzanne Enright, Louise Godwin, Erin Howlett, Suzanne Martin, Suzanne McMartin, Elise Mennie, Margareth Monestime et Sylvia White composaient les voix soprano. Les alto étaient représentées par Josée Bouchard, Carmille Charbonneau, Trish Cillis, Anne Éthier, Sylvie Lalonde, Joanne Leung, Elizabeth Neusy, Sarah-Anne Savard, Emma Troughton et Sharon Wirth. Frédéric Bédard, Goerge Marshall, Marietta Morry et François Verret composaient les voix ténor et finalement, les

Raymonde Carpentier, Claire Rondeau et Paul Rondeau dirigent la Maison Entraide de même que les Œuvres charitables de la paroisse de Gracefield.

voix basses, Gustave Goldmann, Éric Langlet et Brad Snider. La chorale était accompagnée par Sarah-Anne Savard au violon, Johanne Proulx, à l’orgue, Emily Burton à la flûte à bec, Frédéric Bédard au hautbois et Matthew Antoine au basson. Ils ont joué sans amplification du son, l’acoustique de l’église de Gracefield se prêtant agréablement bien à ce type de récital.

Le chef Benoit Allard a prêté sa voix au cantique Exultent caeli. Il a animé le spectacle en nous informant, à sa façon, sur cette époque très glorieuse de la Renaissance, où la création n’avait d’égale que l’engagement des artistes envers la musique et le chant de l’époque 1550. Les amateurs ont été agréablement surpris par l’excellence de l’interprétation en avouant que cela faisait beaucoup de bien d’entendre des voix aussi douces et aussi fortes à la fois.

«Nous allons tenir une conférence de presse de même qu’un soirée d’information très prochainement afin de renseigner la population sur les services que nous offrons à la Maison Entraide de même qu’aux Œuvres charitables de la paroisse de Gracefield. Malgré que nous existons depuis au moins 25 ans, plusieurs personnes ignorent nos services», indique Raymonde Carpentier.