Martin St-Jacques et Annie Brousseau sont les nouveaux propriétaires de l’Auberge du draveur à Maniwaki. Gilles Lafrenière, ex-propriétaire, tient à leur souhaiter bonne chance.

Gilles Lafrenière vend son établissement : Cinq emplois de plus seront créés à l’Auberge du draveur

MANIWAKI – C’est officiel ! Gilles Lafrenière a vendu l’Auberge du draveur de Maniwaki aux jeunes entrepreneurs Martin St-Jacques et Annie Brousseau.

«J’ai vendu pour deux raisons. J’avais le client idéal et le temps de la retraite est arrivé pour moi. Et puis c’est un excellent timing autant pour moi que pour Martin et Annie», précise Gilles Lafrenière qui avait fait l’acquisition de l’auberge en avril 2004. Il avait procédé à une importante expansion en 2007-2008.

Les emplois à l’Auberge du draveur seront maintenus tout comme ceux de Resto-Pub Le Rabaska aux Galeries de Maniwaki.

«Nous avons saisi l’opportunité de nous porter acquéreur de l’auberge. Nous sommes encore jeunes. En fait, nos deux âges combinés n’atteignent pas le chiffre de Gilles. Trêve de plaisanterie, la politique d’affaires de l’auberge sera maintenue voire même améliorée. Nous allons mettre l’emphase sur le spectacle. À titre d’exemple, dès le 23 décembre, les Deux frères tiendront l’affiche de notre spectacle à l’auberge en plus de David Jalbert et Mathieu Langevin. Le spectacle sera présenté à guichets fermés. Tous les billets ont été vendus», affirme Martin St-Jacques.

Les emplois

Annie Brousseau a insisté sur le fait que les 45 emplois réguliers et les 5 emplois à temps partiels actuels seront maintenus. «Et au rythme où vont les choses, nous devrons ajouter cinq emplois de plus pour répondre aux besoins de l’hébergement, de la restauration et du divertissement.»

Les 28 employés du Resto Pub Le Rabaska aux Galeries de Maniwaki demeureront en poste du moins pour les 18 prochains mois afin de respecter le bail de location actuellement en vigueur. «Nous allons maintenir nos chansonniers le vendredi soir. Nous allons commencer tout d’abord par bien nous implanter à l’auberge, connaître nos employés, prendre racine dans notre nouveau commerce. En fait, nous nous donnons au moins un an de réflexion afin de raffermir notre image et donner un nouveau souffle de vie à notre nouveau commerce», conclut Martin St-Jacques.

«Je souhaite bonne chance à Martin et Annie. Je n’ai aucun doute qu’ils maintiendront la renommée de l’Auberge du draveur», conclut Gilles Lafrenière. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.